Glossaire de la finance islamique
Riba, gharar, sukuk, zakat, nisab… les termes clés du halal expliqués simplement.
Intérêt usuraire, strictement interdit en finance islamique. Tout gain fixe et garanti sur un prêt d'argent est considéré comme riba.
Incertitude ou ambiguïté excessive dans un contrat (ex. vente de ce qu'on ne possède pas). Rend une transaction non conforme.
Jeu de hasard et spéculation pure. Interdit : gain dépendant uniquement du hasard, sans création de valeur.
Permis selon la loi islamique. Un investissement halal respecte les filtres sectoriels et financiers (AAOIFI).
Interdit par la loi islamique (alcool, jeux, riba, armes, etc.).
Équivalent islamique d'une obligation : titres adossés à des actifs réels, sans intérêt (rendement = part de profit/loyer).
Aumône légale obligatoire : 2,5% du patrimoine zakatable au-dessus du Nisab, une fois l'an lunaire écoulé.
Seuil minimal de patrimoine rendant la Zakat exigible (87,48 g d'or ou 612,36 g d'argent).
Don de la part de revenus non conformes (ex. intérêts) à une œuvre, pour purifier un investissement par ailleurs halal.
Vente à marge bénéficiaire connue et convenue : la banque achète puis revend un bien avec une marge transparente.
Crédit-bail islamique : location d'un actif avec option d'achat, conforme car basée sur un loyer réel.
Partenariat profit-sharing : un apporteur de capital, un gestionnaire ; pertes supportées par le capital, profits partagés.
Loi islamique encadrant notamment la finance (interdiction du riba, gharar, maysir ; filtres sectoriels).
Compte de trading sans intérêts overnight (swap), requis pour un trading conforme à la Sharia.
Organisme de normalisation de la finance islamique. Ses ratios (dette<33%, revenus non-halal<5%) servent de référence au screening.